‘Dog Pound’ : Kim Chapiron récidive

“La fourrière” (traduction littérale de Dog Pound) pourrait servir de sous-titre au film. Toujours aussi radical, le cinéma de Kim Chapiron prend une autre dimension avec ce film de prison parfaitement réussi.
On avait adoré Sheitan, qui semble réservé à un public d’initié, mais avec Dog Pound le jeune cinéaste se lance dans un autre genre tout en gardant sa signature. Exemple, cet art de raconter un rêve en images, qui renvoie directement à la scène du camping dans Sheitan.
Après s’être plongé dans l’univers carcéral pour écrire le film, Chapiron nous livre son expérience brute, sans pour autant donner de leçons. Les acteurs (tous parfaits) sont authentiques, comme la violence et la rage qui ressortent du film.
Pas de réel point de vue donc, de la part du réalisateur mais un exercice de style terriblement efficace. Le film du mois de juin, sans aucun doute…





jai trouvée ce film extraodinaire lacteur joue parfaitement bien son role et lhistoire laisse un peu a desirer mais jai trouver ce film fantastique =) merci!
vincent.savard a dit ceci le 23 janvier 2011 à 23:32 |