Harvey sera toujours Harvey

Pour fêter l’abandon du remake d’Harvey par notre cher Steven Spielberg (qui finira certainement par comprendre que certains films comme Oldboy doivent rester uniques), nous vous conseillons de revoir ce film de génie. Il s’agit donc de notre classique du vendredi ! (Penser à créer un petit générique pour cette rubrique ndlr)
Harvey ou le meilleur rôle de James Stewart à mon sens (les débats sont ouverts). Enfin pas dans le rôle d’Harvey hein, mais celui d’Elwood P. Dowd, son personnage. Harvey, lui, donne son nom au film. Il est également très présent, mais d’une autre manière puisqu’il s’agit d’un lapin invisible de 1,80 m. C’est aussi le meilleur ami d’Elwood.
Elwood alias James Stewart est touchant de fragilité en vieux garçon. Les thèmes traités vont de l’indépendance, à la folie en passant par l’alcoolisme. On y met un peu ce qu’on veut, on se fait son propre film, on y croit ou non. Peu importe, c’est cette liberté qui en fait un objet aussi dense.
On y trouve aussi l’exquise Josephine Hull, une femme de théâtre reprenant le rôle qu’elle avait tenu sur les planches et trop souvent cantonnée à jouer les second couteaux sur grand écran (Arsenic et vieilles dentelles).
Bref, vous l’avez compris, ce weekend, on se refait Harvey !




